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Les différentes formes de prostitution


Bien que l'objectif premier du service soit d'offrir aux hôteliers de nouvelles occasions d'affaires en permettant aux consommateurs de profiter durant une courte période de leurs installations à moindre coût, Mme Doré craint une augmentation de la prostitution.
Délaissant les trottoirs et les routes nationales, des jeunes femmes préfèrent désormais la discrétion d'Internet, offrant leurs charmes sur des sites d'annonces en ligne sous couvert d'offres de rencontre, de contact ou de massage.
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A lépoque, les militaires américains venaient en Thailande et plus particulièrement à Pattaya pour leur période de «Rest and Recreation» (R R littéralement période «de repos et de loisirs»."Par sa capacité à centraliser l'ensemble des informations nationales ayant trait à la prostitution, cet office, dépendant de la direction centrale de la police judiciaire (dcpj a développé une faculté d'analyse du phénomène lui permettant de réagir rapidement aux changements de modes opératoires.Puisque les travailleuses du sexe utilisent maintenant le Web pour entre autres fixer des rendez-vous avec leurs clients, les policiers sur le terrain jouent davantage aujourd'hui un rôle de prévention.Ces deux sites sont «légaux selon les policiers, car les travailleuses du sexe font «de la publicité pour eux-mêmes».Je trouve très hypocrite de stigmatiser une certaine partie des activités de prostitution, quand à côté, dautres font aussi le commerce du sexe sans se voir inquiéter le moins du monde.Ce sont les endroits les plus infâmes quil puisse exister.Une vie plus confortable?
L'ahrq en a fait la demande au mois de décembre auprès du Service de police de la Ville de Québec.
Cette opération a d'ailleurs été un point tournant pour le spvq.

Une fille gagnerait 5 à 10 fois plus dargent en se prostituant quen travaillant.
Les propriétaires d'hôtel, nous sommes tous des pères et mères de famille et on s'est dit que c'était une réalité dans nos établissements confie la présidente de l'Association, Michelle Doré.


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